Rénovation lourde et gros œuvre à Avignon, Arles et Nîmes

Le désamiantage et le traitement du plomb précèdent la démolition dans tout bâtiment antérieur à 1997, avec des entreprises certifiées.

bureau d'études

Évaluer l'état du bâti

Un examen visuel méthodique recense fissures, flèches de plancher et déformations, en notant leur orientation et leur évolution dans le temps.

Les sondages destructifs restent indispensables pour connaître la profondeur des fondations et l'état réel des bois enfouis dans les maçonneries.

L'ingénieur structure traduit le constat en note de calcul, seule base fiable pour dimensionner poutres, appuis et reprises.

Créer une trémie ou une ouverture

Des étais métalliques reprennent la charge du plancher pendant les travaux, disposés de part et d'autre du percement selon un plan d'étaiement.

Le linteau, IPN, HEA ou poutre béton, transmet la charge à des points d'appui vérifiés jusqu'aux fondations.

Un porteur appartient aux parties communes : son percement passe par un vote en assemblée générale et une étude à la charge du demandeur.

Reprendre les fondations

Avant les années cinquante, les fondations se limitaient souvent à un empattement de moellons sans semelle armée ni descente au bon sol.

Les sols argileux se rétractent en période sèche et gonflent au retour des pluies, ce qui fissure les maçonneries en diagonale.

Micropieux forés jusqu'au bon sol, injections de résine ou longrines de reprise : la solution découle de l'étude géotechnique.

Reprendre les ouvrages en bois

Les solives d'origine, dimensionnées pour un usage léger, se déforment dès qu'on ajoute chape, carrelage ou cloisons lourdes.

Doubler les solives, insérer une poutre porteuse ou couler une dalle collaborante permet de retrouver la portance nécessaire.

Capricornes, vrillettes et mérule imposent un traitement curatif et le remplacement des bois dont la section utile est entamée.

Préparer le chantier

Le repérage amiante avant travaux s'impose sur le bâti antérieur à 1997 et conditionne la remise des offres des entreprises.

Un constat de risque d'exposition au plomb accompagne les bâtiments d'avant 1949 et encadre les modes opératoires de dépose.

Séparer inertes, bois, métaux et déchets dangereux dès la dépose abaisse sensiblement le poste évacuation.

Combien coûte une restructuration

Le budget dépend de l'ampleur des reprises structurelles. Une rénovation touchant à la structure démarre vers 1 200 euros du mètre carré et dépasse 2 500 euros dès que fondations, planchers et charpente sont repris simultanément.

Entreprises générales de bâtiment vers Arles, Avignon et Nîmes

Atempora : Implantée à Nîmes, Atempora de rénovation intervient sur des projets de second œuvre, de peinture intérieure, de pose de parquet, de pose de placo, ainsi que sur des travaux d’électricité et de plomberie. Ses prestations englobent aussi la rénovation de cuisine et la rénovation de salle de bain.

Périmètre d'intervention

Principales villes du Gard : Nimes, Alès, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire

Principales villes du Vaucluse : Avignon, Carpentras, Cavaillon, Pertuis, L'ile-sur-la-Sorgue, Sorgues, Le Pontet

Et aussi : Arles (Bouches-du-Rhône)