Reprise en sous-œuvre et ouvertures à Besançon, Belfort et Montbéliard
La rénovation lourde touche à ce qui porte le bâtiment, murs, planchers, fondations et charpente. Tout projet de ce type commence par un relevé de l'existant et une étude de structure, avant la moindre démolition.

Humidité dans les murs
L'humidité d'un mur provient de quatre sources distinctes, et le traitement diffère du tout au tout selon celle que l'on identifie. La remontée capillaire laisse une limite horizontale nette à moins d'un mètre du sol, l'infiltration latérale se voit sur la face exposée aux pluies battantes, la condensation apparaît sur les parois froides et dans les angles, la fuite de réseau dessine une auréole localisée qui ne suit aucune logique de hauteur. Le mesureur d'humidité et une simple observation dans le temps suffisent le plus souvent à trancher, avant d'engager une dépense. Dans les fermes comtoises aux murs épais, un mur réputé humide se révèle parfois simplement froid, la condensation cessant dès que la ventilation est rétablie.
Découpe du béton armé
La découpe d'un ouvrage en béton armé se fait par sciage au disque diamanté ou par carottage, techniques qui coupent net l'acier comme le béton. Le repérage préalable des armatures au radar ou au détecteur conditionne le tracé, une découpe sectionnant les aciers principaux d'une poutre ou d'un voile porteur modifiant son fonctionnement sans avertissement. Le sciage s'effectue à l'eau, ce qui produit des boues à collecter et impose de protéger les niveaux inférieurs. Les éléments découpés pèsent lourd, 400 kilogrammes pour un mètre carré de dalle de 16 centimètres, et leur évacuation se prévoit avant la coupe, non après.
Assurance et garantie décennale
La garantie décennale couvre pendant 10 ans après réception les désordres qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination, ce qui vise directement les travaux de structure et de fondation. L'attestation de l'entreprise se demande avant signature et se vérifie sur 3 points, sa validité à la date du chantier, la mention explicite des activités concernées et le nom exact de l'entreprise qui interviendra. Une entreprise assurée pour la maçonnerie générale ne l'est pas nécessairement pour la reprise en sous-œuvre, activité souvent exclue des contrats courants. Un désordre de fondation se déclarant 5 ans après travaux met cette vérification à l'épreuve, et elle se joue à la signature, jamais après.
Escalier et trémie
L'escalier et la trémie se conçoivent ensemble, les dimensions de l'ouverture découlant du type d'escalier retenu et non l'inverse. La hauteur d'échappée, deux mètres mesurés verticalement depuis le nez de marche jusqu'au plancher supérieur, commande la longueur de la trémie bien plus que l'encombrement au sol. Un escalier droit demande la trémie la plus longue, un quart tournant ou un colimaçon réduisent cette longueur au prix du confort d'usage et de la facilité à monter des meubles. La reprise structurelle du plancher, chevêtres et solives d'enchevêtrure renforcées, se calcule une fois ces dimensions arrêtées.
Réception des travaux
La réception est l'acte par lequel le maître d'ouvrage accepte l'ouvrage, avec ou sans réserves, et constitue le point de départ de toutes les garanties. Elle se matérialise par un procès-verbal signé des deux parties, listant précisément les réserves et fixant un délai pour leur levée, le solde du marché restant retenu jusque-là. Prendre possession des lieux sans procès-verbal vaut réception tacite et prive de ce levier, situation fréquente et toujours défavorable. Sur un chantier de structure, la réception s'accompagne de la remise des notes de calcul, des attestations d'assurance et des plans de recolement, pièces qui serviront au prochain projet comme à la revente.
Provision pour imprévus
Une rénovation lourde découvre en cours de chantier ce qu'aucun diagnostic ne pouvait voir, et la provision pour imprévus se calcule à 10 à 15 % du montant des travaux, davantage sur un bâtiment ancien jamais ouvert. Les découvertes reviennent toujours aux mêmes endroits, un about de solive pourri sous l'enduit, une fondation absente là où on l'attendait, un mur creux là où le plan le donnait plein, de l'amiante dans une colle de carrelage. Cette provision se distingue du budget de travaux et ne se consomme qu'avec un avenant écrit chiffrant précisément la prestation supplémentaire. La fixer dès le départ évite d'avoir à arbitrer entre l'arrêt du chantier et un financement improvisé.
Entreprises générales de bâtiment de Franche-Comté
CENTRE EST RENOVATION : Installée à Besançon. Les activités déclarées couvrent des travaux de rénovation intérieure, CENTRE EST RENOVATION des agencements, des revêtements de sols et murs, ainsi que des travaux de plomberie et d’électricité.
Périmètre d'intervention
Principales villes de la Franche Comté : Besançon, Montbéliard et Pontarlier (Doubs), Belfort (Territoire de Belfort), Vesoul (Haute-Saône), Dole et Lons-le-Saunier (Jura)