Reprise en sous-œuvre et ouvertures en Franche-Comté

Une rénovation lourde touche à la structure du bâtiment : murs porteurs, planchers, fondations et charpente, autant d'ouvrages qui engagent sa stabilité.

bureau d'études

Avant toute décision, le diagnostic

Le diagnostic commence par un relevé des désordres visibles : fissures, affaissements de plancher, déformations de charpente et traces d'humidité en pied de mur.

Les sondages destructifs restent indispensables pour connaître la profondeur des fondations et l'état réel des bois enfouis dans les maçonneries.

Sans note de calcul, aucune ouverture dans un porteur ne peut être engagée en sécurité.

Ouvrir dans un mur porteur

Des étais métalliques reprennent la charge du plancher pendant les travaux, disposés de part et d'autre du percement selon un plan d'étaiement.

Le dimensionnement porte autant sur la poutre que sur ses appuis et sur la capacité du mur en dessous.

En copropriété, toucher à un mur porteur suppose l'autorisation de l'assemblée générale, le mur relevant des parties communes.

Reprendre les fondations

Le bâti ancien présente fréquemment des assises peu profondes, sensibles aux mouvements du terrain.

Le retrait-gonflement des argiles provoque des fissures en escalier caractéristiques, aggravées par la sécheresse et la proximité de végétaux.

Micropieux forés jusqu'au bon sol, injections de résine ou longrines de reprise : la solution découle de l'étude géotechnique.

Structures horizontales et toiture

Un plancher bois ancien fléchit sous des charges qu'il n'était pas prévu pour supporter, en particulier après création d'une salle de bains à l'étage.

Doubler les solives, insérer une poutre porteuse ou couler une dalle collaborante permet de retrouver la portance nécessaire.

L'état sanitaire de la charpente se contrôle pièce par pièce avant d'engager la réfection de la toiture.

Démolition, amiante et plomb

Le repérage amiante avant travaux s'impose sur le bâti antérieur à 1997 et conditionne la remise des offres des entreprises.

Le ponçage de peintures au plomb génère des poussières toxiques : le mode opératoire doit être adapté.

La démolition sélective trie les matériaux à la source, ce qui réduit le coût de mise en décharge et facilite la valorisation des gravats.

Combien coûte une restructuration

Le budget dépend de l'ampleur des reprises structurelles. Une rénovation touchant à la structure démarre vers 1 200 euros du mètre carré et dépasse 2 500 euros dès que fondations, planchers et charpente sont repris simultanément.

Entreprises générales de bâtiment de Franche-Comté

CENTRE EST RENOVATION : Installée à Besançon. Les activités déclarées couvrent des travaux de rénovation intérieure, CENTRE EST RENOVATION des agencements, des revêtements de sols et murs, ainsi que des travaux de plomberie et d’électricité.

Périmètre d'intervention

Principales villes de la Franche Comté : Besançon, Montbéliard et Pontarlier (Doubs), Belfort (Territoire de Belfort), Vesoul (Haute-Saône), Dole et Lons-le-Saunier (Jura)