Gros œuvre de rénovation à Valenciennes et Maubeuge

La reprise en sous-œuvre consolide des fondations insuffisantes par micropieux ou longrines, intervention parmi les plus techniques du bâtiment.

bureau d'études

Évaluer l'état du bâti

Le diagnostic commence par un relevé des désordres visibles : fissures, affaissements de plancher, déformations de charpente et traces d'humidité en pied de mur.

Ouvrir ponctuellement les ouvrages permet de vérifier les sections, les appuis et l'absence d'attaque biologique du bois.

L'ingénieur structure traduit le constat en note de calcul, seule base fiable pour dimensionner poutres, appuis et reprises.

Ouvrir dans un mur porteur

L'étaiement se calcule et se pose avant le premier coup de disqueuse, jamais après.

Le linteau, IPN, HEA ou poutre béton, transmet la charge à des points d'appui vérifiés jusqu'aux fondations.

En copropriété, toucher à un mur porteur suppose l'autorisation de l'assemblée générale, le mur relevant des parties communes.

Traiter les désordres du sol

Avant les années cinquante, les fondations se limitaient souvent à un empattement de moellons sans semelle armée ni descente au bon sol.

Le retrait-gonflement des argiles provoque des fissures en escalier caractéristiques, aggravées par la sécheresse et la proximité de végétaux.

Aucune reprise en sous-œuvre ne se décide sans étude de sol de type G5, qui identifie la nature et la profondeur du terrain porteur.

Reprendre les ouvrages en bois

Un plancher bois ancien fléchit sous des charges qu'il n'était pas prévu pour supporter, en particulier après création d'une salle de bains à l'étage.

La solution mixte bois-béton rigidifie fortement le plancher tout en conservant la structure d'origine.

Capricornes, vrillettes et mérule imposent un traitement curatif et le remplacement des bois dont la section utile est entamée.

Démolition, amiante et plomb

Colles de carrelage, dalles de sol, enduits et conduits peuvent contenir de l'amiante dans les constructions antérieures à 1997.

Un constat de risque d'exposition au plomb accompagne les bâtiments d'avant 1949 et encadre les modes opératoires de dépose.

La démolition sélective trie les matériaux à la source, ce qui réduit le coût de mise en décharge et facilite la valorisation des gravats.

Prix d'une rénovation lourde

Une rénovation lourde se situe couramment entre 1 200 et 2 500 euros par mètre carré, structure et finitions comprises. L'ouverture d'un mur porteur revient à 2 500 ou 6 000 euros selon la portée, et une reprise en sous-œuvre par micropieux se compte en dizaines de milliers d'euros.

Entreprises de gros œuvre référencées du Hainaut

Alcom Group : Implantée à Leuze-en-Hainaut, Alcom Group réalise des travaux de rénovation intérieure dans tout le Hainaut. Elle intervient sur l’aménagement intérieur, les cloisons, les faux plafonds en gyproc, l’isolation intérieure et la peinture.

Secteurs desservis

Principales communes du Hainaut français : Valenciennes, Maubeuge, Denain, Hautmont, Anzin, Marly, Saint-Saulve