Travaux de structure près de Lyon

La rénovation lourde touche à ce qui porte le bâtiment, murs, planchers, fondations et charpente. Tout projet de ce type commence par un relevé de l'existant et une étude de structure, avant la moindre démolition.

bureau d'études

Repérage des murs porteurs

Trois indices désignent un mur porteur, sa continuité d'un niveau à l'autre jusqu'aux fondations, sa position perpendiculaire au sens de portée du plancher, et l'appui des solives visible dans son épaisseur. L'épaisseur prise isolément ne prouve rien, un mur mince pouvant porter et un mur épais ne servir qu'à la distribution, ce que seul un sondage tranche. Le son au maillet donne une première indication, une cloison de plâtre sonnant creux là où une maçonnerie pleine reste mate. Dans les immeubles anciens de la Croix-Rousse, dont les refends maçonnés montent de fond sur des hauteurs d'étage considérables, la trame structurelle se lit vite mais se vérifie toujours, les cloisonnements ajoutés ayant souvent brouillé la lecture.

Choix de la poutre

Le choix d'une poutre se décide sur quatre critères, la portée à franchir, la charge à reprendre, la hauteur disponible sous plafond et l'accès au bâtiment. Le profilé métallique offre la retombée la plus faible et s'impose lorsque chaque centimètre compte, mais il arrive d'un seul tenant et doit pouvoir atteindre sa position. Le béton armé coulé en place ignore cette contrainte et convient aux immeubles sans accès direct, au prix de 28 jours avant résistance complète. Le lamellé-collé, léger et maniable à la main, se réserve aux portées moyennes en local sec, ce qui l'écarte au contact d'un mur humide de rez-de-chaussée.

Micropieux

Le micropieu est un pieu foré de faible diamètre, 100 à 250 millimètres, armé d'un tube ou de barres et scellé au coulis de ciment sur toute sa longueur. Sa capacité provient du frottement latéral le long du terrain traversé plus que de sa pointe, ce qui lui permet de mobiliser des sols qu'une fondation classique ne pourrait exploiter. La foreuse travaille dans un local bas, deux mètres 20 de hauteur libre suffisant, particularité qui explique son emploi sous un sous-sol d'immeuble. Dans les alluvions du Rhône et de la Saône, épaisses et saturées, la longueur nécessaire pour atteindre un horizon ferme se détermine par l'étude géotechnique et jamais par estimation.

Abouts de solives

L'about de solive est la partie encastrée dans le mur, zone sans ventilation où l'humidité de la maçonnerie se concentre et où la dégradation débute presque toujours. Le sondage se fait au poinçon après avoir dégagé le plâtre sur quelques centimètres autour de l'appui, un bois sain résistant à la pointe là où un bois attaqué cède sans effort. Le traitement s'attaque d'abord à la source, infiltration de façade, remontée capillaire ou gouttière défectueuse, toute réparation conduite sur un mur encore humide étant perdue d'avance. La reprise se fait ensuite par prothèse résine coulée en coffrage, par moisage d'une pièce saine ou par sabot métallique reporté sur une lisse filante.

Déclaration préalable et permis

Une modification d'aspect extérieur, ouverture nouvelle, agrandissement de baie ou fenêtre de toit, relève d'une déclaration préalable instruite en un mois. Le permis de construire devient nécessaire au-delà de 20 mètres carrés de surface créée, seuil porté à 40 mètres carrés en zone urbaine couverte par un plan local d'urbanisme. Le recours à un architecte s'impose dès que la surface de plancher totale dépasse 150 mètres carrés après travaux. Dans le périmètre inscrit au patrimoine mondial du Vieux-Lyon et des pentes de la Croix-Rousse, l'avis de l'architecte des Bâtiments de France porte le délai à 2 mois et s'impose à la commune.

Coût d'une reprise en sous-œuvre

Une reprise en sous-œuvre par micropieux revient couramment de 800 à 1 500 euros par mètre linéaire de mur repris. Sur une maison individuelle, le total se situe entre 15 000 et 60 000 euros selon le linéaire, la profondeur du bon sol et l'accès pour la foreuse. L'étude géotechnique préalable, de 1 500 à 4 000 euros, commande le dimensionnement et ne se contourne pas. Un tel budget justifie d'écarter d'abord les causes traitables à moindre frais, fuite de canalisation, défaut d'évacuation des eaux pluviales ou arbre à grand développement planté trop près du bâtiment.

Spécialistes de la rénovation lourde de l'agglomération lyonnaise

MBRS : Implantée à Lyon, MBRS déploie une activité qui couvre la rénovation intérieure de logements et plusieurs corps de métier du second œuvre. Ses prestations incluent la salle de bain, le parquet, le carrelage, la menuiserie, ainsi que la pose de fenêtres et de portes.

SARG Rénovation : Installée à Lyon 4, SARG Rénovation intervient sur la rénovation intérieure, l’isolation et la division immobilière. Les travaux concernent des logements et des locaux commerciaux, avec une activité orientée vers la transformation intérieure.

Occen Rénovation Lyon : Implantée à Lyon, Occen Rénovation Lyon réalise des travaux de rénovation d’intérieur pour des logements entiers comme pour des rafraîchissements. L’activité couvre aussi des chantiers en Rhône-Alpes et s’inscrit dans la rénovation d’intérieur tous corps d’état.

Alain Rénovation : Implantée à Champagne-au-Mont-d'Or, Alain Rénovation déploie une activité qui comprend la rénovation complète d’appartements et les travaux tous corps d’état. Les interventions incluent la rénovation intérieure et des réalisations pour des logements de l’agglomération lyonnaise.

Lamti Rénovation : lyonnaise, déploie une activité qui couvre la rénovation complète de maisons et d’appartements, ainsi que le réagencement intérieur. Son offre inclut aussi des travaux de rénovation intérieure et extérieure à Lyon et dans ses alentours.

Communes couvertes

Principales zones de la Métropole de Lyon et sa banlieue : Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, Saint-Priest, Caluire-et-Cuire, Bron, Villefranche-sur-Saône

Principales villes de l'Ain : Bourg-en-Bresse, Oyonnax

Et aussi : Vienne (Isère), Bourgoin-Jallieu (Isère)