Entreprises de rénovation lourde à Orléans, Blois et Chartres
La rénovation lourde touche à ce qui porte le bâtiment, murs, planchers, fondations et charpente. Tout projet de ce type commence par un relevé de l'existant et une étude de structure, avant la moindre démolition.

Repérage des réseaux encastrés
Une maçonnerie destinée à la démolition contient presque toujours des canalisations et des câbles dont aucun plan ne garde la trace. Le repérage se fait au détecteur de métaux et de tension, complété par une caméra thermique qui révèle les circuits de chauffage noyés dans les cloisons ou les dalles. La coupure et la consignation des alimentations précèdent l'ouverture du mur, une gaine sectionnée sous tension ou une conduite percée transformant en quelques secondes la nature du chantier. Dans les maisons de tuffeau, où la pierre tendre se laisse saigner sans effort, les réseaux ont souvent été encastrés au fil des décennies sans le moindre relevé.
Suppression d'un poteau
Un poteau isolé au milieu d'une pièce reprend généralement la charge d'une poutre haute ou d'un mur du niveau supérieur, et sa suppression reporte cette charge sur les appuis voisins. La solution consiste à remplacer la poutre existante par un élément franchissant la portée entière, donc de section nettement supérieure, et à vérifier que les appuis d'extrémité encaissent le report. La descente de charges se reprend jusqu'aux fondations, une semelle calculée pour une charge donnée cessant de convenir lorsque celle-ci double. Le coût de l'opération tient rarement à la poutre elle-même, mais à ce qu'il faut renforcer en dessous.
Décaissement et terrassement
Le décaissement abaisse le niveau d'un sol intérieur, opération fréquente pour gagner de la hauteur dans un rez-de-chaussée ancien. L'intervention touche directement les fondations, dont la base doit rester couverte, une fouille descendant sous le niveau d'assise revenant à déchausser le mur. La règle impose donc de rester au-dessus de ce niveau, ou de procéder par reprise en sous-œuvre en passes alternées d'un mètre au maximum. Dans les maisons adossées au coteau de tuffeau, souvent prolongées par une cave creusée dans la roche, le décaissement touche aussi à la stabilité du versant et relève alors d'une étude géotechnique.
Reprise d'une panne ou d'un chevron
Une panne ou un chevron se remplace lorsque sa section utile a disparu, par attaque d'insecte, par pourriture d'about ou par fissuration excessive. L'opération consiste à étayer la zone depuis le plancher, à déposer la couverture au droit de la pièce, puis à glisser l'élément neuf avant de reprendre les assemblages. Le moisage, qui jumelle une pièce saine contre l'ancienne sur toute la longueur portante, remplace le changement complet quand la dépose de couverture est impossible. Les sections neuves se calculent selon la portée et les charges de la zone, et non par simple reproduction des dimensions existantes, souvent surdimensionnées sur les charpentes anciennes.
Périmètre des Bâtiments de France
Un projet situé dans un rayon de 500 mètres autour d'un monument historique et visible depuis celui-ci relève de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Cet avis porte sur l'aspect extérieur, proportions des ouvertures, matériaux d'encadrement, teinte des enduits et nature de la couverture, et s'impose à la commune lorsqu'il est conforme. Le délai d'instruction passe alors de un à 2 mois pour une déclaration préalable, et une consultation préalable du service évite le plus souvent un refus. Le Val de Loire étant inscrit au patrimoine mondial entre Sully-sur-Loire et Chalonnes, les exigences d'aspect y dépassent largement les seuls abords des monuments.
Prix d'un renforcement de plancher
Le jumelage des solives revient entre 60 et 120 euros par mètre carré, fourniture et pose comprises, hors dépose du plafond existant. La pose d'une poutre intermédiaire réduisant la portée se chiffre de 1 500 à 4 000 euros selon la section et le mode d'appui, et suppose un volume inférieur acceptant la retombée. La dalle collaborante coulée sur le plancher conservé se situe entre 120 et 200 euros par mètre carré, avec un gain acoustique en prime. L'étaiement et la reprise des finitions, plafond du niveau inférieur et raccords de cloisons, s'ajoutent systématiquement à ces montants.
Entreprises générales de bâtiment du Val de Loire
MC Bâti : Implantée à Orléans, MC Bâti réalise des travaux de maçonnerie générale et de gros œuvre depuis plus de 20 ans. Son activité couvre la construction, la rénovation et les interventions sur la structure des bâtiments dans le Loiret.
Simac Constructions : Basée à Saran, Simac Constructions intervient à Orléans et dans tout le Loiret sur des chantiers de construction, de rénovation et d'agrandissement. Ses prestations relèvent de la maçonnerie générale et du gros œuvre.
Périmètre d'intervention
Principales villes du Loiret : Orléans, Olivet, Fleury-les-Aubrais, St-Jean-de-Braye, Montargis
Principales villes du Loir-et-Cher : Blois, Romorantin-Lanthenay et Vendôme
Principales villes de l'Eure-et-Loir : Chartres, Dreux